Bonnes manières : 3 choses à ne jamais faire à l’opéra ! (et que j’ai faites !)

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Bonnes manières : 3 choses à ne jamais faire à l’opéra ! (et que j’ai faites !)

 

Dans cet article-ici, vous trouvez les règles de savoir-vivre à l’opéra. La lecture de cet article va paraître vaine pour certains lecteurs, ils se diront « bah, c’est normal » ; pour d’autres cela sera un heureux rappel ; et enfin pour la troisième catégorie de mes lecteurs ce sera une lecture instructive et pratico-pratique.

Cette troisième catégorie n’est pas « nulle », bien au contraire. Elle est peut-être la plus consciente de nous tous. Consciente que la connaissance des bonnes manières fait réellement la différence en société. J’aimerais parfois revenir dans ce groupe de débutants.

 

Malheureusement, souvent je me repose sur mes acquis. Je me trouve des excuses. Je me prétends bien élevée alors que mon comportement démontre clairement le contraire. Connaître les règles de savoir-vivre n’est pas les appliquer. C’est la plus grande vérité que ce blog m’a enseignée.

En septembre dernier, mon mari et moi avons été à l’opéra de Bordeaux pour l’ouverture de la saison avec Les Voyages de Don Quichotte. Excellente soirée !

Voici trois terribles faux-pas que j’ai commis ce soir-là :

 

Protocole à l’opéra : ne faites surtout pas comme moi !

 

  1. J’étais littéralement assise sur mon portable

En tant que jeune mère qui venait de confier son bébé à garder, je m’inquiétais. C’est normal. Au nom du célèbre « au cas où maternel », j’ai donc voulu être joignable à tout moment. Mon portable était en mode silencieux certes, néanmoins je l’ai placé sous ma cuisse de façon à pouvoir répondre à un texto à tout moment.

Sérieux, ne faites pas comme moi.

 

  1. J’ai mangé du saucisson sec à l’entracte

Le spectacle était joué en cinq tableaux, il y avait un entracte. Lors de la pause, j’ai sorti de mon sac à main un saucisson sec, et debout en plein milieu des gens en robes longues et costumes, j’ai dévoré mon pique-nique. Je n’ai même pas pris le temps de m’asseoir ou de me cacher derrière un pilier du hall d’entrée. Avec du recul, j’ose à peine croire à ce que j’ai fait ce soir-là !

Certes j’étais enceinte, et il était l’heure de dîner… mais ce sont de fausses excuses. Je n’aurais pas dû manger en public, debout, avec les doigts, et en plus un saucisson sec sorti de ma pochette. Les hormones de grossesse ne justifient pas tout ! J’ai vraiment honte de moi.

 

  1. J’ai accompagné mon mari en costume-cravate dans une tenue quelconque/franchement moche

Initialement j’avais prévu une robe de grossesse pour ce soir-là. Malheureusement le soir en question, la robe avait disparu. Nous avions eu une semaine de dingues (avec voiture en panne, valises qui se perdent entre trois villes et journées à rallonge pour cause de travail et travaux). Bref, plus de robe. J’ai donc gardé ma tenue du jour avec un certain jem’enfichisme. Ce n’est qu’à l’opéra que j’ai réalisé que j’avais de la prune écrasée sur le pantalon. Non seulement les vêtements de grossesse ne sont pas ce qu’il y a de plus élégants (c’est peu de le dire), mais en plus les miens étaient tâchés.

Mon mari était tout beau, tout chic, tout élégant. Et moi à côté… une honte !

 

J’espère que la lecture de cet article vous aura 1/ fait rire, 2/ fait tilt pour ne surtout pas reproduire mon comportement. De mon côté, la rédaction de ces lignes et cet aveu public de mon inélégance me serviront de garde-fou pour mieux me tenir la prochaine fois. La saison n’est pas encore terminée, notre abonnement court jusqu’en juillet.

 

Vous trouverez également des informations sur l’étiquette au théâtre et à l’opéra par ici.

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