Les 50 règles d’or du savoir-vivre, Sabine Denuelle : chronique

Les 50 règles d’or du savoir-vivre, Sabine Denuelle, résumé, étiquette, biensénace, histoire politesse, guide bienséance

Je viens de terminer la lecture du livre de Sabine Denuelle. Les 50 règles d’or du savoir-vivre, est paru en en 2012, aux éditions Broché, dans la collection Les Mini Larousse. L’auteur est une historienne de formation. J’ai d’ailleurs déjà commandé un autre de ses livres tellement j’ai apprécié son style concis et clair.

Sabine Denuelle divise son guide des bonnes manières en une quarantaine de chapitres. C’est très facile à lire et c’est surtout un concentré de leçons de savoir-vivre.

Les illustrations sont souvent des gravures anciennes. C’est un style que j’affectionne particulièrement et qui donne inconsciemment un cachet de crédibilité au contenu. En effet, le cerveau associe l’ancien, l’histoire et le passé à « la vérité ». L’illustration de couverture à été réalisé par Nathalie Jomard. C’est la touche moderne, pop et ludique qu’il faut à ce guide de bienséance. Et c’est cette couverture qui nous fait passer à la caisse. Le mini guide de Sabine Denuelle coûte 3,50 €. Le prix est dérisoire face à la somme de connaissances de cet ouvrage.

Les 50 règles d’or du savoir-vivre, Sabine Denuelle : résumé

Voici ce que dit la quatrième de couverture :

« Non, le savoir-vivre n’a pas disparu ! Il a juste évolué en s’adaptant à notre époque, mais il y a toujours des règles à connaître. Voici un concentré de « bonne éducation » pour évoluer avec aisance dans tous les milieux et faire face aux situations les plus diverses en évitant les impairs ! Le petit livre indispensable pour mieux vivre ensemble… »

Alors si vous aussi souhaitez rafraichir vos connaissances sur l’étiquette, lisez le guide du savoir-vivre de Sabine Denuelle. Vous y apprendrez comment remercier après une invitation, s’habiller pour un cocktail, éviter les impairs dans une famille recomposée, ou encore reporter un rendez-vous d’affaire.

Tout un programme !

Comme on dit : il n’y a plus qu’à…

Laisser un commentaire