Comment rédiger une invitation avec demande de contribution monétaire ?

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Comment rédiger une invitation avec demande de contribution monétaire ?

 

Voici un sujet dont nous avons déjà parlé dans cet article sur la formulation d’une demande de participation financière à ses invités.

Aujourd’hui, je vais partager avec vous les usages québécois. Au Québec, il est admis de demander une contribution monétaire à ses invités à l’occasion de son mariage.

J’ai passé une année universitaire au Québec (excellents souvenirs !). Un jour, mon colocataire québécois fut invité à un mariage. Il a décliné l’invitation pour des raisons financières. Le trajet, l’hôtel, et la participation demandée ne rentraient pas dans son budget d’étudiant.

 

invitation avec demande de contribution

 

Sur la photo ci-dessus, je vous présente un carton-réponse pour un mariage québécois. Je l’ai dupliqué du site Les Mariages d’Amélie. D’ailleurs l’article d’Amélie au sujet de la demande d’une contribution monétaire est très pertinent.

 

Sur des forums, j’ai pu lire les conseils des futures mariées quant à cette délicate demande. Il est suggéré d’offrir un cocktail apéritif à ses invités (et de le mentionner dans l’invitation) afin qu’ils soient plus généreux.

Conseil intelligent… mais qui m’interpelle autrement : j’avais oublié et cela me revient en mémoire à présent. Lors d’un mariage québécois, il n’est pas automatique que les mariés règlent la note des « drinks » des invités. Ce n’est pas « open bar ». La consommation au bar est à la charge individuelle.

C’est un autre point impensable en France et en Pologne (pour citer deux cultures que je connais).

 

Cet article n’est pas là pour critiquer les Québécois, mais simplement pour vous présenter des coutumes qui varient d’un pays à l’autre.

Qui sait ? Peut-être que cet usage de demande de contribution monétaire viendra aussi en France dans quelques années ?

Je ne sais pas…

 

 

 

2 comments

  1. Crécerelle says:

    En tant que française à 100%, je serais choquée d’un tel procédé en France. Cela va à l’encontre d’une des règles de savoir-vivre comme quoi l’on ne parle pas d’argent à table. Les américains (et par répercussion les canadiens) sont peut-être décomplexé vis à vis de ce sujet (on y échange volontiers sur son salaire), mais ici, je craindrais les railleries du genre : « trois crevettes pour 50€, à ce prix-là, je vais les pêcher moi-même ». Ce n’est vraiment pas dans nos coutumes. L’urne qui a de plus en plus court aujourd’hui est bien plus adapté à notre mode de pensée et tout à fait acceptable à mes yeux.

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