Défis : le savoir-vivre en 7 jours !

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Il me faut un programme de petits défis pour apprendre le savoir-vivre en une semaine. C’est avec cette idée en tête que je me suis levée un beau matin. L’apprentissage des bonnes manières se fait durant des mois, j’en ai conscience.

Certes, j’espère un jour prétendre au titre de Lady, mais j’ai aussi besoin d’accélérer les choses de temps en temps. Ce petit coup de turbo est un bon stimulant. Devenir une grande Dame en une seule semaine est impossible, mais jouer la comédie durant 7 jours ne l’est pas. Alors voilà, je vais faire semblant. Sur le principe du fake it until you make it, je vais jouer à la jeune femme bien élevé.

Les règles du jeu sont simples : chaque jour, je dois suivre une règle de politesse. Je concentre toute mon attention sur un unique défi. Et à la fin de la semaine, je fais le bilan de mes facilités et de mes faiblesses.

 

Petits défis de bonnes manières pour démarrer son apprentissage en s’amusant :

 

Apprendre en s’amusant, voilà le credo pédagogique de la décennie. Alors démarrons le programme !

Défi du lundi :

Dire « Bonjour Madame, Bonjour Monsieur, Bonjour (+ prénom de la personne).

 

Défi du mardi :

On cède la place et la priorité à tout le monde. On ne s’incruste pas, on ne se faufile pas, on ne s’assoit pas dans les transports en commun. Au travail, sur la route et au supermarché, on laisse passer.

 

Défi du mercredi :

On se tient droit. On relève la tête et les épaules. On n’est pas avachi. On ne croise ni les bras, ni les jambes.

 

Défi du jeudi :

On ne s’éclaffe pas, on ne crie pas, on parle d’un ton mesuré, on s’interdit les mouvements brusques et on modère notre exubérance. Et oui, même à l’afterwork. Surtout à l’afterwork.

 

Défi du vendredi :

Malgré le casual Friday, on ne relâche pas son langage. Aucun gros mot aujourd’hui.

 

Défi du samedi :

On fait particulièrement attention à nos manières à table.

 

Défi du dimanche :

On laisse la Grâce se poser sur nous. On accepte les compliments. On pèse soigneusement ce que l’on souhaite dire. On garde le silence au lieu de meubler. On accepte la météo, on accepte le programme, on accepte les maladresses des autres.

 

Bilan de la semaine de défis :

Relevez vos trois fiertés et vos trois faiblesses de la semaine.

 

Pour ma part, j’ai constaté qu’il ne m’était pas si difficile de céder la place ou de garder le silence. Le caractère posé y est pour beaucoup. Et pour le silence, il faut dire que je travaille à cela depuis longtemps.

Par contre, j’ai laissé échapper un mot de trop vendredi. Et samedi, pour les manières à table, le fait d’être pressée ne m’aide pas. Au lieu de savourer les plats, de prendre mon temps à manger, et de profiter de la compagnie des autres, j’ai expédié le déjeuner comme un malotru.

La meilleure surprise de la semaine date de lundi. Lorsque j’énonçais le prénom de la personne que je saluais, elle semblait vraiment heureuse d’être ainsi distinguée. J’avais l’impression de semer le bonheur autour de moi par mes simples « bonjour Léa ».

 

A bientôt pour de prochains défis !

 

2 comments

  1. Delphine says:

    Chère Hanna,

    ah ! la, la ! Ces vilains mots qui nous échappent au moment le plus inopportun…

    Pour ma part, j’ai dû faire un travail sur moi une fois parvenue à l’âge adulte, car à l’adolescence, nous avons tendance à vouloir nous fondre dans le paysage et, de ce fait, adoptons les mauvaises manières des autres.

    Pourtant, à la maison, je n’entendais pas de vulgarités, papa étant un taiseux et maman surveillant son langage.

    Ce dont je me suis rendue compte quand j’ai voulu me débarrasser de ces vilains mots une fois pour toutes, c’est qu’il s’agit finalement plus d’estime de soi à retrouver que de mauvaises habitudes à perdre. Quand j’ai eu pris conscience de cela, les grossièretés ont disparu sans que je fasse (fisse ?) aucun effort.

    Aujourd’hui, j’ai la fierté de pouvoir dire qu’aucune vulgarité ne sort de ma bouche, excepté, peut-être, dans une situation exceptionnelle, du style : je renverse un flacon d’eau de Javel sur la robe de mariée de ma belle-soeur.

    Je vous rassure, ça n’est jamais arrivé. Ouf ! J’évite de mettre à proximité les produits ménagers et les robes de mariée, ainsi aucun risque de gros mot à l’horizon, ha ha ha !

    Nous avions parlé de notre amour commun pour Agatha Christie dans un précédent commentaire : avez-vous lu son autobiographie ? Si ce n’est pas le cas, je vous la recommande. Etant historienne et archéologue de formation, je me suis régalée à la lecture des pages portant sur sa vie auprès de son archéologue d’époux (le deuxième).

    Bien à vous,

    Delphine

    • Hanna GAS says:

      Chère Delphine,

      Merci pour cette suggestion. Je me souviens, à présent, que ma mère me l’avait conseillé il y a quelques années. Je vais lui demander ses exemplaires, si jamais elle les as encore… Merci de m’avoir rappelé leur existence!
      J’ai découvert il y a deux ans, qu’Agatha Christie était l’une des première femme au monde a avoir surfé. Justement en accompagnant son second mari. Autour de moi, il y a beaucoup de surfeurs (dont mon mari). Le fait que la grande Reine du Crime ait surfé est encore le plus grand argument à mes yeux en faveur de ce sport.

      Oui, pour les vulgarités. Je partage votre avis : une fois qu’on le décide, elles disparaissent d’un coup.

      Amicalement,

      Hanna

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