Travail, clients et sujets de conversation acceptables : tout ce qu’il faut savoir !

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Travail, clients et sujets de conversation acceptables : ce qu’il faut savoir

 

Le temps passé au travail occupe l’essentiel de nos semaines, mois et années. Heureusement, même si nous apprécions notre travail, il n’est pas l’essentiel de notre vie (en tout cas, il ne devrait pas l’être). Avec l’entrée en scène des nouvelles générations sur le marché du travail, les codes changent. Ma grand-mère me racontait qu’à son époque il était normal qu’elle ne connaisse pas le nom des enfants de sa secrétaire alors même qu’elles travaillaient dans le même bureau pendant trente ans( !). C’est inimaginable dans les starts up modernesvie privée, vie publique et vie professionnelle fusionnent !

Selon les professions, nous connaissons davantage nos collègues de travail que nos clients. Nous pouvons nous permettre plus de familiarité, voire d’intimité, avec les premiers qu’avec les seconds.

Mais il y a toutefois des sujets de conversation qu’il vaut mieux ne pas aborder.

Dans l’idéal, nous savons tous qu’il vaut mieux ne pas étaler notre vie. Encore une fois, cela est de la pure théorie. Les temps changent, et c’est nous qui allons paraître impolis si nous ne partageons pas un minimum sur notre vie privée.

Par expérience, je sais qu’il vaut mieux « lâcher » quelques informations, aussi futiles soient-elles, car sinon les collègues et/ou patrons vont « fouiller » notre jardin privé. Dans une entreprise où je travaillais, tout le monde —même les personnes que je ne connaissais pas et que je croisais une fois par mois par hasard— savait que je mangeais beaucoup de chocolat. J’ai préféré me créer moi-même cette étiquette plutôt que d’attendre que l’on me trouve un surnom. De mémoire dans cette société, il y avait : « celle qui a un piercing au nez », « celui avec la mèche impeccable », « celle qui crie toujours sur son assistante », « le gros », « celle qui pleure tout le temps », « celui qui fait de la gonflette »… « Celle qui mange beaucoup de chocolat » était un porte-nom facile à assumer et non offensant.

 

Etant donné que le jeu mondain consiste à échanger, alors autant savoir où aller. Que préconise Laurence Caracalla, l’auteur du livre Le carnet du savoir-vivre au bureau (édition Flammarion et Le Figaro, 2009, pp.159-159) ?

 

Voici ce que préconise Laurence Caracalla :

 

Comme en bonne société, il y a des sujets tabous. Evitons donc de parler de :

  • Politique
  • Santé
  • Amour
  • Argent
  • Famille
  • Religion
  • Nos confrères (si c’est pour en dire du mal)
  • « On se retient de raconter la dernière histoire belge. Et si la femme de votre client était wallonne ? Ainsi que toutes les blagues racistes, homophobes, sur les blondes, etc. »

 

Selon l’auteur, avec nos clients, nous pouvons parler de :

  • « Cinéma, expositions, livres, spectacles » (sans étaler sa culture)
  • « famille, s’il demande votre avis sur un sujet précis »
  • « restaurant, si on connaît la meilleure poule au pot de Paris »
  • « vos confrères, si c’est pour en dire du bien »
  • « télévision, si c’est pour rire ensemble de la dernière Star’Ac »
  • « voyage, si c’est pour raconter une anecdote pittoresque »
  • « météo, si on a vraiment rien d’autre à proposer »

 

 

4 comments

  1. LIEGEOIS Isabelle says:

    Pour les messieurs je rajouterai comme sujet de conversation sans risques : les vins et les whiskies.
    A éviter évidemment pour les dames (ah moins d’être propriétaire d’un grand cru!).

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