Le gars qui me ruine mon business !

Le gars qui me ruine mon business !

 

Le gars qui me ruine mon business !

 

Slimane, un chanteur français est en train de multiplier les succès musicaux avec sa chanson « Viens on s’aime ».

Paroles complètes disponibles ici.

 

Voici le refrain qui m’intéresse :

« Aller viens on s’aime, on s’en fout
De leurs mots de leur bienséance
Viens on s’aime, on s’en fout
De leurs idées, de ce qu’ils pensent
Viens on s’aime, et c’est tout
On fera attention dans une autre vie
Viens on s’aime, on est fou
Encore un jour, encore une nuit »

 

En ce moment, dès que vous allumez la radio, vous entendez le message « on n’a que faire de la bienséance ».

C’est navrant.

 

Lorsque je travaille avec des adolescents, le but premier de mon intervention est de promouvoir le respect et la bienveillance à l’égard d’autrui. « Ce que fait l’autre importe. Et ce que je fais a toujours des conséquences. Toujours. » Voilà le discours.

Prôner un « carpe diem » est une mentalité naïve.

 

Je suis de la vieille école, vous le savez.

Je crois fermement que tous nos petits actes ont des répercutions. Un sourire donné le matin fait boule de neige et embellit la vie de dizaines de personnes par rebonds. Une parole aimable, un geste de compassion, un regard bienveillant… autant de petites attentions qui font la différence à grande échelle.

 

Vous connaissez peut-être cette publicité. Elle illustre très bien ce cercle vertueux de l’amabilité.

 

Il y en une autre publicité que je n’arrive pas à retrouver. Elle montre le cercle vertueux de la gentillesse sur 24h avec 7 ou 8 personnes. Et le geste de bonté final revient à la 1ere. Si vous la retrouvez, envoyez-moi le lien, je vous prie. Merci par avance !

 

J’en parlais dans la vidéo où je présente mon business model : dans le domaine des bonnes manières, nous ne sommes pas des concurrents mais des partenaires. Nous contribuons tous à rendre le monde meilleur.

D’ailleurs pour illustrer cela, je partage avec vous mon expérience toute récente d’Instagram. J’ai ouvert un compte fin mars. Rapidement l’application m’a suggéré de suivre les pages d’autres coachs en étiquette. Super !

Et bien, vous savez quoi ?

Dès que l’un de nous poste une photo, tous les autres sont ses meilleurs admirateurs. Nous sommes tous fans les uns des autres. C’est beau !

Je suis la première à admirer le travail de Guillaume Rué de Bernadac (son interview ici, et son compte Instagram ici), ou de Nadia Kabongo d’Allure Etiquette (Instagram ici) (interview ici) ou encore de cette école de « butlers » découverte grâce à l’application.

En tant que coachs en étiquette, nous avons compris dès le départ que notre objectif nous dépasse. Nous œuvrons pour diffuser un art de vivre respectueux des pays, des coutumes et des modes de vie.

Je suis heureuse de faire partie de cette communauté.

 

Le mot de la fin :

 

Alors non, la bienséance, on ne s’en fiche pas.

 

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