Dealer et bonnes manières : comment en avoir pour son argent ?

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Dealer et bonnes manières : comment en avoir pour son argent ?

 

Ok, le titre de l’article est totalement provoc’. Où va ce site ? Prend-t-il l’eau ? Son auteur a-t-elle enfin épuisé complètement le sujet des cuillères en argent et des petits doigts en l’air au moment de boire le thé ?

Non, rassurez-vous ! J’ai encore plein de (nouvelles) informations à vous transmettre sur la vaisselle aristocratique et l’art de servir le thé à vos amis. En démarrant ce blog sur les bonnes manières, j’ignorais que le sujet était si vaste ! Je continue de découvrir et d’apprendre de nouveaux faits historiques et modernes tous les mois.

 

Dans cet article, je vous partage un extrait d’un roman de Jennifer Weiner, A propos d’amour. Cette auteur américaine s’illustre dans la chick’lit (littérature de poulette pour la traduction mot à mot). Bref, c’est le genre de roman pour jeunes femmes qui divertit le temps de la lecture et nous fait rire de nous-mêmes.

 

Quelles sont les règles de politesse à avoir avec son dealer de drogue ?

 

Situation introductive du livre : la mère de famille, Sylvie, est une femme de sénateur américain. Elle a deux filles déjà adultes. L’une d’elle, Diana, a « bien tourné » (mari-travail-bébé), l’autre non. Lizzie est tombée dans la drogue très jeune. Pour ne pas salir l’image de marque du sénateur, la famille a préféré ignorer, cacher et minimiser cela pendant des années.

Voici un extrait du premier chapitre à propos de Sylvie, la mère et femme de sénateur :

« Elle ignora l’appel. Sa voix avait légèrement tremblé, mais pas au point que son chauffeur et Clarissa s’en rendent compte — du moins l’espérait-elle. Et puis son ton était aimable. Car Sylvie était toujours polie. Sans doute en réaction à la grossièreté de sa mère, qui n’avait pas hésité un jour, devant les journalistes, à lancer à un avocat qu’il devrait au moins l’inviter à dîner avant d’essayer de la baiser. Sylvie avait pris soin d’apprendre à ses filles, Diana l’obstinée et Lizzie la rêveuse, les bonnes manières. Même lorsque sa fille cadette se droguait, Sylvie aimait à penser qu’elle avait dit « S’il te plaît » et « Merci » à son dealer. »

p.27

 

Ce passage m’a bien fait rire !

En tant qu’apprentie-lady depuis bientôt deux ans, je me permets (modestement et humblement) de donner également quelques conseils à mes lecteurs et spectateurs Youtube : chers amis, comme le dit Sylvie, n’oubliez d’être courtois et poli avec votre revendeur de drogue.

Etant peu familière des pratiques des ruelles obscures, je préfère terminer cet article par un appel à votre bonne volonté. Si vous avez d’autres informations sur les usages et les convenances à avoir avec les trafiquants d’armes, les dealers ou autres mafieux, faites m’en part. Nous pourrions faire une chronique 😉

 

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